Jungle's children

29 mars 2008

L'enfant-mouton irlandais

Près d'Eire, un jeune homme de 16 ans fut trouvé par Nicolaes Tulp (Observationes Medicae; un célèbre tableau de Rembrandt met en scène Tulp). mouton1

Nous n'avons pas beaucoup d'informations à ce sujet, à part le fait qu'il n'acceptait de se nourrir que d'herbes et de foin, qu'il pouvait endurer des températures extrêmes et qu'il n'appréciait pas vraiment la présence des autres humains.

Nicolaes Tulp :

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Voici la description qu'il donna de l'enfant :

“There was brought to Amsterdam... a youth of 16 years, who being lost perhaps by his parents and brought up from his cradle amongst the wild sheep of Ireland, had acquired a sort of ovine nature. He was rapid in body, nimble of foot, of fierce countenance, firm flesh, scorched skin, rigid limbs, with retreating and depressed forehead, but convex and knotty occiput, rude, rash, ignorant of fear, and destitute of all softness. In other respects sound, and in good health. Being without human voice he bleated like a sheep, and being averse to the food and drink we are accustomed to, he chewed grass only and hay, and that with the same choice as the most particular sheep... He had lived on rough mountains and in desert places... delighting in caves and pathless and inaccessible dens.”

Traduction par mes soins (c'est sûrement pour cela que c'est incompréhensible ...) : "Ce fut rapporté à Amsterdam ... un jeune de 16 ans, qui étant perdu peut-être par ses parents et monté de son berceau parmi le mouton sauvage de l'Irlande, avait acquis une sorte de nature ovine. Il était rapide de corps, agile de pied, de mine féroce, la chair ferme, la peau roussie, des membres rigides, avec le front reculé, mais un occiput convexe et noueux, grossier, impétueux, ignorant la peur et  démunit de toute douceur. En d'autres termes, solide, robuste et en bonne santé. Étant sans voix humaine il bêlait comme un mouton, et étant opposé à l'alimentation et à la boisson à laquelle nous sommes habitués, il mâchait seulement de l'herbe et du foin, et cela avec le même choix que le mouton le plus particulier... Il avait vécu sur des montagnes abruptes et dans des places désertes... il se faisait une joie des cavernes et des repaires impraticables et inaccessibles."

Des chasseurs le décrivirent aussi. mouton48448

“His appearance was more that of a wild beast than a man; and though kept in restraint, and compelled to live among men, most unwillingly, and only after a long time did he put off his wild character. His throat was large and broad, his tongue as it were fastened to his palate.”

Traduction par mes soins : "Son apparence était plus celle d'une bête sauvage que celle d'un homme; et quoique contraint de vivre parmi des hommes, le plus à contrecœur, et seulement longtemps après il abandonna son caractère sauvage. Sa gorge était grande et large, sa langue comme si elle était attachée à son palais."

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Joseph, le premier enfant-ours lithuanien

Les dates concernant cet enfant sont plutôt confuses. Elles varient entre 1657, 1661, 1663 et 1669.450px_Ours_brun_parcanimalierpyrenees_3

Dans les bois de Lituanie, des chasseurs ont vu deux enfants d'aspects étranges. Ils réussirent à capturer l'un, tandis que l'autre s'échappa. Ils l'appelèrent Joseph. Il était âgé d'environ 9 ans et fut présenté au roi de Pologne. Il détestait porter des vêtements, mais il apprit à marcher sur ses deux jambes et à manger de la viande cuite. Cependant, il n'apprit jamais à bien parler. L'autre garçon et lui ont sûrement été abandonnés par inadvertance quand leurs familles ont fuit durant l'attaque des Tartares.

Le second enfant-ours de Lituanie, capturé en 1694, appris certaines choses en plus et à marcher debout.

"Dans les forêts qui confinent la Lithuanie et la Russie, on prit en 1694 un jeune homme d'environ dix ans, qui vivoit parmi les ours : il ne donnoit aucune marque de raison, marchoit sur ses pieds et sur ses mains, n'avoit aucun langage, et formoit des sons qui ne ressembloient en rien à ceux d'un homme.

Il fut longtemps avant de pouvoir proférer quelques paroles, encore le fit-il d'une maniere bien barbare. Aussi-tôt qu'il put parler, on l'interrogea sur son premier état, mais il ne s'en souvint non plus que nous nous souvenons de ce qui nous est arrivé au berceau.oursb_b_

Ce fait prouve parfaitement la vérité de ce que j'ai dit sur le progrès des opérations de l'ame. Il étoit aisé de prévoir que cet enfant ne devoit pas se rappeller son premier état. Il pouvoit en avoir quelque souvenir au moment qu'on l'en retira : mais ce souvenir uniquement produit par une attention donnée rarement, et jamais fortifiée par la réflexion, étoit si foible que les traces s'en effacerent pendant l'intervalle qu'il y eut du moment où il commença à se faire des idées, à celui où l'on put lui faire des questions. En supposant, pour épuiser toutes les hypothèses, qu'il se fût encore souvenu du temps qu'il vivoit dans les forêts, il n'auroit pu se le représenter que par les perceptions qu'il se seroit rappellées.

Ces perceptions ne pouvoient être qu'en petit nombre ; ne se souvenant point de celles qui les avoient précédées, suivies ou interrompues, il ne se seroit point retracé la succession des parties de ce temps.

D'où il seroit arrivé qu'il n'auroit jamais soupçonné qu'elle eût eu un commencement, et qu'il ne l'auroit cependant envisagée que comme un instant. En un mot, le souvenir confus de son premier état l'auroit mis dans l'embarras de s'imaginer d'avoir toujours été, et de ne pouvoir se représenter son éternité prétendue que comme un moment. Je ne doute donc pas qu'il n'eût été bien surpris, quand on lui auroit dit qu'il avoit commencé d'être ; et qu'il ne l'eût encore été, quand on auroit ajouté qu'il avoit passé par différens accroissemens.

Jusques-là incapable de réflexion, il n'auroit jamais remarqué des changemens aussi insensibles, et il auroit naturellement été porté à croire qu'il avoit toujours été tel qu'il se trouvoit au moment où on l'engageoit à réfléchir sur lui-même.empreinte

L'illustre secrétaire de l'académie des sciences a fort bien remarqué que le plus grand fonds des idées des hommes, est dans leur commerce réciproque. Cette vérité développée, achevera de confirmer tout ce que je viens de dire. J'ai distingué trois sortes de signes : les signes accidentels, les signes naturels et les signes d'institution.

Un enfant élevé parmi les ours n'a que le secours des premiers. Il est vrai qu'on ne peut lui refuser les cris naturels à chaque passion : mais comment soupçonneroit-il qu'ils soient propres à être les signes des sentimens qu'il éprouve ? S'il vivoit avec d'autres hommes, il leur entendroit si souvent pousser des cris semblables à ceux qui lui échappent, que tôt ou tard il lieroit ces cris avec les sentimens qu'ils doivent exprimer. Les ours ne peuvent lui fournir les mêmes occasions : leurs mugissemens n'ont pas assez d'analogie avec la voix humaine. Par le commerce que ces animaux ont ensemble, ils attachent vraisemblablement à leurs cris les perceptions dont ils sont les signes, ce que cet enfant ne sauroit faire. Ainsi pour se conduire d'après l'impression des cris naturels, ils ont des secours qu'il ne peut avoir, et il y a apparence que l'attention, la réminiscence et l'imagination, ont chez eux plus d'exercice que chez lui : mais c'est à quoi se bornent toutes les opérations de leur ame."

Essai sur l'Origine des Connaissances Humaines


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L'enfant-loup des Ardennes

Dans les années 1500, en France, un enfant fut éduqué par des loups dans la forêt des Ardennes et nourri par eux.
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"
Je vay descrire une histoire qui fut recitee (moy y estant present) par monsieur de Humiere, un jour sainct André , 1563 , devant Monsieur , frere du Roy Charles , qui depuis a esté nommé Henry troisiesme , Roy de France : Qui est, qu'en Picardie, és forests d'Ardenne, aucuns gentils hommes et païsans de plusieurs parroisses s'assemblerent , pour dresser une chasse de loups , qui leur faisoyent beaucoup de fascheries , et comme ils eurent donné la chasse à une douzaine, qui furent prins aux rets à coups d'arquebuses , et autrement , il fut tué entre autres une louve, suivie d'un petit enfant tout nud , aagé environ de sept ans , de couleur de fueille morte , ayant les cheveux crespus , et blonds, lequel se vouloit jetter sur ceux qui avoyent tué la louve , l'ayant appercevë morte , mais il fut environné de tant d'hommes , qu'il fut prins : auquel on trouva les ongles des pieds et des mains courbees par le dedans : Il ne parloit nullement , mais jettoit une voix inarticulee , comme un veau : il fut mené en la maison d'un gentilhomme , qui estoit dans un grand village , duquel je nay peu sçavoir le nom , où on luy mit les fers aux pieds , non sans beaucoup de difficulté : en fin , on le fit tant jeusner , qu'on le dompta , et qu'on luy apprint à bien parler en moins de sept mois , et apres fut promené par des villes , bourgs , villages , maison nobles, et chasteaux , dont ceux qui le conduisoyent gaignerent beaucoup d'argent. le_loup_et_agneau

Et pour ne tenir longuement le lecteur en suspens , qui avoit mis cest enfant en la compagnie des loups , ce fut qu'environ la feste de Toussaincts , qu'il faisoit grand froid, aucunes filles, juenes garçons, et pauvres femmes , d'un village dequel je n'ay sceu retenir le nom, non guiere plus loin de demy lieuë des forests , s'en allerent à las prochaine forests Royale , pour y prendre et coupper du bois , c'estoit environ sur le vespre , et le temps estoit nubileux , et comme chacun d'eux avoit une coignee , et estans empressez à faire leurs fagors , les gardes des forests , ou Gruyers les surprindrent , dont de frayeur , de peur d'estre mis en prison , ou autrement mal traictez , s'enfuyrent qui ça qui la, laissans leurs coignees : et entre autres, une des femmes y avoit apporté son enfant , qui avoit environ neuf mois , n'ayant personne à sa maison pour le garder , elle estant absent : car son mary estoit manouvrier journalier , lequel ne venoit à sa cahuette que les Deimanches , et jours de festes : par ainsi , elle laissa son enfant , et s'enfuit parmy la forest , comme , talonnee et suivie un long temps , et lors qu'elle se veit en seureté quelques heures apres , et que les forestiers se furent retirez : et qu'il estoit presque nuict , elle s'en reuint au lieu où elle avoit couppé du bois , où elle ne trouva sa coignee , car les Gruyers l'avoyent prinse , ny sont enfant : et apres avoir fait beaucoup de regrets , delaissant toute crainte , se pensa que les forestiers luy eussent saisy et emporté son enfant , et que nonobstant quelque rançon et amande qu'ils pourroyent tirer d'elle , qu'elle leur iroit demander son enfant.lupus

Sur ceste resolution elle s'en va à son village , sçavoir des autres qui estoyent allez avec elle , s'ils sçavoyent point quelques nouvelles de son enfant , qui dirent que non : puis s'en alla à un bourg , a une lieuë de là, où ces forestiers faisoyent leur retraitte , laquelle les trouva qu'ils beuvoyent en une taverne les coignees , habillemens , et bestail de ceux ou celles qu'ils avoyent peu apprehender dans les forests , et en pleurant leur demanda son enfant. Lesquels apres l'avoir manacee et injuriee luy dirent avec beaucoup de blasphemes , qu'ils n'avoyent point vue son enfant. Le lendemain au matin la pauvrette retourne en la forest le rechercher , main en vain. Son mary estant de retour de son travail , le jour de la feste de Toussaincts , entendant la triste perdition de son enfant , et les informations que les harpies de justice faisoyet contre eux, à cause qu'on disoit iceluy enfant avoir esté parleur defaut exposé aux bestes sauvages , et de rapines : et apres une longue perquisition vaine , par les forests , les pere et mere dudit enfant , craignans que la justice ne les mist en peine , abandonnerent le pays , desquels on n'a onc sçeu nouvelles.

Il est à presupposer, que ladite louve cherchant proye pour porter à ses petits louveteaux , trouva cest enfant , abandonné de sa mere , comme il a esté dit, et l'emporta ; cela est vray-semblable , car le loup porte en sa gueule un mouton , ou une breby , tant grosse et pesante soit-elle , sans l'offenser , une demy lieuë , et sans se reposer , comme un levrier ferouit un conil. Chacon sçait , que s'il trouve un cheval , ou une vache , morte dedans un creux , ou fossé , qu'il la tirera hors pour la manger , ce qu'un cheval bien attelé ne pourroit faire : Et ayant porté l'enfant à ses louveteaux , commestoutes louves font tous les petits animaux qu'ils peuvent attraper , pour leur apprendre à chercher leur vie , les louveteaux estants paravanture saouls , et se voulans jouër a cest enfant avant que le manger , et la louve estant couchee aupres de ses petits , l'enfant sentant lest tetins de ladite louve , se saisit d'un , et le tetta , pensant avoir trouvé sa vraye mere , et que deslors ladite louve l'ayma comme sien : car les femelles ont delectation et plaisir au bout du tetin quand on les tette , et tous animaux femelles font de ce naturel. Que si on donne à tetter à un animal , encores qu'il foit de differente et bien diverses espece , il i'aymera : comme nous voyons des chiennes , que on nourry des chat : des chevres , des chiens , et des agneuax des poulines : des vaches de serpens , que les on aymez toute leur vie. Ainsi peut-il estre de la louve , de ses louveteaux , et de cest enfant : et encor qu'iceux louveteaux fussent aagez de quatre ou cinq ans , s'ils trouvoyent cest enfant , qui n'alloit jamais sans estre accompagné de la louve , ils luy faisoyent feste , et des gambades , à la façon des chiens, et mesme tous les autres loups de ceste contree ne l'offenserent oncques. Je croy , que ce quie conserve encores mieux cest enfant , fut que , tant la louve que les autres loups , estoyent fort friands des excremens d'iceluy : car il ne s'estoit si tost deschargé le ventre , que la louve , ou autres loups y accouroyent , pour devorer ses dejections , voire mangeoyent la terre où ile respandoit son urine , et tant que la louve le conuisit elle luy fit tousjours part de sa proye : ledit enfant vesquit de chair crue environ six ans , à ce qu'il a reconté depuis, ayant bonne memoire de ce quie s'estoir passé en son endroit , depuis qu'il eut quatre ans , guidé de la nature , on eut beaucoup d'affaire à le ranger à manger de la chair cuire. Il dit d'avantage , que la louve tous les ans avoit des petits , et qu'il les gardoit cependant qu'elle alloit à la queste , et qu'elle mordoit le masle lors qu'il la venoit veoir , par ansi , que fort peu souvent ils y venoyent.thau_137

Apres qu'il fut prins , et saisi au corps tout nud , et qu'on luy eut apprins à parler , et rendu domestic , ayant changé sa vie brutale à une civile , comme les autres hommes , il fut recogneu pour le fils de la femme susmentionnee , pour ce qu'il avoit six doigts en chacune de ses mains , et à l'aage qu'il sembloit avoir alors , convenir au temps qu'il se trouva perdu. On le mit pasteur de moutons et brebis l'espace , d'autres sept ans , pendant lequel temps les loups n'attenterent jamais sur les troupeaux luy commis , encor qu'il gardast d'autre bestail , comme veaux , vaches , jumens , polains , et autres. Ce qui fut recogneu des habitans du village où il demeuroit ; parquoy , fin que les autres troupeaux participassent au mesme privilege , les laboureurs des villages , et pasteurs luy amenoyent leur bestail , ou bien le faisoyent venit sur les lieux , et luy faisoyent passer les mains par dessus leur bestail , dans lesquelles il avoit craché de sa salive , et quels qu'ils fussent , mesme des chiens , de quinze jours les loups n'y touchoyent : par ce moyen gaigna beaucoup d'argent , car il se faisoit donner un double tournois de chacune beste sur lesquelles il passoit la main , comme nous avons dit , et leur manioit aussi les aureilles.DSC06949

Mais comme toutes choses ont un certain periode , comme cest enfant eut atteint l'aage de quatorze ans , ceste vertu q'il avoit , d'empescher que les loups ne fissent aucune nuisance aux troupeaux de bestail à luy commis , ny à ceux à qui il passoit les mains dessus l'eschine , et manioit les aureilles se perdit. Je pense que cela advint , pour ce qu'il avoir changé de complexion , naturel , et temperatment en cest aage , et pour avoir par un longtemps prins d'autre nourriture que la louvatique : ce qui se congnoissoit , par ce que les loups ne s'approchoyent plus de luy tant que de coustume , ains se craignoyent : à cause dequoy il ne gaignoit rien plus qu'un autre simple berger : ce qui le fascha , parquoy il quitta ceste vie pastorale , et s'en alla par les champs chercher sa fortune : il se mit aut compagnies de guerre , servant de ragat à quelque soldat , puis il fut soldat , brave , hardy , et vaillant , mais larron , fin , et caut au possible. Il fut tué l'an 1572 par les gens du Doc d'Albe, estant és compagnies de Genlis , qu'il menoit en Flandres , contre le Roy d'Espagne , qui avoit guerre contre les Estats des pays bas : on dit qu'il y fit vaillamment , et qu'il vendit bien cher sa mort."ysengrin2

 Les Diverses leçons de Louys Guyon, dolois, Sr de le Nauche

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Le troisième enfant-loup de la Hesse

En 1344, près d'une ferme (Echtzel), en Vettéravie, un garçon de 12 ans fut capturé au beau milieu de la neige.

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Depuis sa naissance, il avait eu pour famille une meute de loups, dans une forêt dense nommée Hart.
Ce furent des nobles qui le trouvèrent pendant leur chasse.

Il vécut jusqu'à l'âge de 80 ans environ (!).

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Le second enfant-loup de La Hesse

Le deuxième enfant (7 ans) retrouvé parmi les loups, en 1341, a clairement montré son mécontentement de retourner de force parmi les hommes. Il se battait, griffait et mordait sans interruption, courait à quatre pattes sauvagement dans tous les sens et finit par se cacher sous un banc.
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Il n'accepta jamais la nourriture qu'on lui offrait (du pain...) et c'est ce qui entraîna sa mort.

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L'enfant-loup de la Hesse

En 1304, une histoire raconte qu'un enfant âgé de 7 ans a vécu son enfance parmi les loups, qui l'avaient "wolf-napper" quatre années plus tôt. Il le protégeaient du froid grâce à leurs fourrures et le nourrissaient de la meilleure viande de leurs chasses.
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Quand il revînt à la civilisation humaine, il dit un jour qu'il aurait préféré continuer à vivre avec ses parents adoptifs.
Il fut emmené à la cour d'Henry, prince de La Hesse (Allemagne).

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Aegisthus

En 250, au beau milieu de chèvres, fut trouvé un animal qui n'avait pas sa place dans le troupeau. 

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Séparé  de la femme qui le mit au monde à cause de la guerre, il fut recueillit par une chèvre qui l'allaita et prit soin de lui. Lorsque les survivants revinrent à leurs maisons désertes, ils trouvèrent l'enfant vivant avec sa mère adoptive. Ils le nommèrent Aegisthus.


D'après Procopius.

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